Сталинградская битва : и тебе перепадет

La capitulation des troupes allemandes le 2 février 1943 devant les forces soviétiques est considérée comme le début de la fin des forces de l'Axe, qui y perdirent un quart de leurs armées ainsi que l'initiative sur le front est.
Le nom de la ville faisant référence au dirigeant soviétique, elle revêtait un intérêt symbolique tout particulier pour les deux camps : sa capture aurait été, pour la propagande nazie, une victoire que Staline ne pouvait se permettre d'accepter.
Ces éléments contribuèrent à faire de cette bataille un point de cristallisation des deux armées qui y jetèrent toutes leurs forces. Ce fut une guerre totale, une guerre idéologique, économique et militaire qui mobilisa les deux pays tout entiers.
Bien que le général Paulus ait tenu, un temps, les neuf dixièmes de la ville, les forces de l'Axe furent impuissantes face à l'extraordinaire force morale des Soviétiques et à leur tactique d'encerclement. Cette dernière s'inspire d'ailleurs peut-être de celle utilisée au XIIIe siècle par le prince russo-vareg Alexandre Nevski, dont l'exploit face aux chevaliers teutoniques, porté à l'écran par Sergueï Eisenstein en 1938, avait été, sur ordre de Staline et dans un souci de propagande antigermanique, diffusé très largement dans l'URSS après la rupture du Pacte germano-soviétique.
La bataille de Stalingrad est un événement majeur de la 2e Guerre mondiale, car il marque le tournant de la guerre : pour les Allemands, jusque-là presque invaincus (hormis en Afrique du Nord et en Angleterre), c'est le début de la fin.
Cette lueur d'espoir au plus fort de la guerre a profondément marqué les populations d'Europe et contribué au prestige soviétique au lendemain de la guerre. À la Libération, pour la plupart des Français, la contre-attaque soviétique qui avait suivi la victoire de Stalingrad avait autant contribué à la Libération européenne que le débarquement anglo-américain en Normandie.
Aujourd'hui, le souvenir de Stalingrad s'efface devant celui du débarquement du fait de l'effondrement de l'URSS et de la connotation péjorative du nom « Staline ». Néanmoins, les nombreuses « avenues Stalingrad » de même que la station de métro parisienne homonyme sont bien une preuve de l'impact psychologique de cette bataille.
source : wikipedia
Aujourd'hui, le souvenir de Stalingrad s'efface devant celui du débarquement du fait de l'effondrement de l'URSS et de la connotation péjorative du nom « Staline ». Néanmoins, les nombreuses « avenues Stalingrad » de même que la station de métro parisienne homonyme sont bien une preuve de l'impact psychologique de cette bataille.
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